'Face B'ook: Alana Malvone.

'Face B'ook: Alana Malvone.
'F i* ,o n, a
; 18 ans et c'est tout



" Je ne m'amuse pas avec l'antipathie,
je fais ce que je veux et quand je le veux,
j'avance droit devant, ne me retourne pas, ne regarde ni à gauche, ni à droite Je ne me permet pas de critiquer, ni de porter de jugement, je me fou de beaucoup de choses. Ma détermination est énorme, si je te veux je t'aurais, seule et debout je continue à te regarder avec admiration" .

# Posted on Monday, 13 August 2007 at 3:18 PM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 10:26 AM

♥

# Posted on Monday, 13 August 2007 at 6:09 PM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 10:28 AM

« Je ne taime plus, mon amour, je ne t'aime plus, tous les jours »

« Je ne taime plus, mon amour, je ne t'aime plus, tous les jours »
On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis, qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l' O V E R D O S E. On déteste ceux qui ne sont jamais là, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement.
Hell-Lolita Pille

# Posted on Sunday, 02 September 2007 at 9:45 AM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 5:28 PM

Mon train-train : quotidien.
FC'est le sourire de ces choupettes .A

# Posted on Thursday, 22 November 2007 at 1:05 PM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 5:45 PM

Comme au cour de philosophie : On baise, on bois on trinque & on ne tombe PLUS amoureuse !

Si je sors tant, c'est parce je garde une lueur d'espoir qu'avec la musique qui va tellement fort je ne puisse plus entendre tes murmures , qu'avec ces néons et toutes les têtes que je vois ton visage ne puisse plus apparaître sans arrêt, et si je danse c'est pour oublier qu'entre tes bras se transportait mon petit corps, si je bois autant c'est pour te sortir de ma tête et ne penser à rien d'autre que RIEN , mais tu sais autant que moi que ce n'est pas suffisant, parce que ton manque est toujours présent {..}

# Posted on Tuesday, 07 July 2009 at 11:33 AM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 5:46 PM